Survey » Result overview » All » Survey result

Scheda «Tribunale Internazionale degli sfratti»

Lunedì, 30 Settembre 2013 14:00:07

Informations générales

Cameroun
Douala
Nylon
Habitants du quartier

Description du cas d’expulsion forcée

1 (a déjà eu lieu)
L’histoire remonte en 1987 alors que la population des 13 quartiers de la zone Nylon avait sollicité l’intervention du gouvernement pour que des améliorations importantes soient apportées à la vie des riverains des fractions de Brazzaville et Nylon. Les problèmes principaux portaient sur les inondations permanentes, les routes impraticables et la rénovation des équipements collectifs. Les travaux devaient s’effectuer par phases successives. Pour sa réussite, les autorités gouvernementales ont sollicité le parrainage des institutions internationales (Banque mondiale, Fonds monétaire international, Direction du développement et de la Coopération Suisse). Dans un premier temps, il était prévu de fin 1985 à 1987, le bitumage de 16 km de routes et de drain. A Nylon et Brazzaville, il devait avoir en outre l’adduction d’eau et l’électrification. Le projet de l’aménagement de la zone Nylon visait à réduire la pauvreté. Or de l’avis des frustrés, le relookage des bâtiments n’a jamais été fait
Environ 502 familles ont été affectées par les opérations de déguerpissement. Ce qui correspond à près de 2000 personnes si l' on tient compte du fait que chaque famille est composée d'au moins 4 personnes.
La raison officielle évoquée est que le projet visait à travers des opérations de restructuration l’amélioration des conditions de vie des habitants de la zone en proie à de nombreux problèmes tels que les inondations permanentes, les routes impraticables et la rénovation des équipements collectifs.
Les fait majeurs constatés lors des opérations de déguerpissements étaient essentiellement relatif à : • La destruction des biens et immeubles; • Arrestation et tortures ;
Les victimes qui protestaient lors des déguerpissements ont été arrêtées et torturées par la police et la gendarmerie. Ce qui a entraîné la mort la folie et la dépression chez certaines victimes. Nous vous donnons l’exemple de deux victimes devenus fou des suites des destructions, Monsieur Noye Elias et Madame Matawe Marceline (conférer l’article du journal bi- hebdo Challenge du 12 juillet 1993 par Martin Waffo
Ces opérations ont été particulièrement préjudiciables pour les plus jeunes. En effet , Plusieurs enfants âgés entre 0 et 15 ans ont été expulsés violemment de leurs domiciles détruits, et le gouvernement ni la Maetur n’a pris aucune mesure d’accompagnement pour ces enfants ; ce qui constitue une violation de la convention de nations unies sur le droit des enfants notamment en ses articles 4, 6 et 19
En premier chef dasn le proccessus nous pouvons évoquer le ministère des domaines et affaires foncières qui déclare la zone d'utilité publique , l'autorité locale en charge de la gestion de l'espace urbain est ensuite appelé à faire exécuter la décision de l'autorité centrale notamment par les indemnisations éventuelles et les expulsions. elle se fait accompagner par les forces de maintien de l'ordre représenté par la police et la gendarmerie nationale. L 'autorité concernée à ce niveau est la commune. le dernier maillon de la chaine est la Mission d’Aménagement et d’Equipement des Terrains Urbains et Ruraux qui a la mission de procéder aux travaux liés à rénovation prévue

Mesures prises et suivi

sì (oui: lesquelles ? )
l'association Prosofor « Promotion sociale et formation de l’enfance en difficulté » en abrégé Prosofor Le Réseau National des habitants du Cameroun
les organisations n 'ont pas eu le temps nécessaires pour empêcher l'expulsion. la seule action au moment des fait s 'est donc résumée à une résistance désespérée des habitants lors des opérations.
Les victimes de ces déguerpissements ont engagé diverses mesures • La création d’une association des victimes de déguerpissement ; • La sollicitation des chancelleries étrangères
Constituée en association les victimes aucunement résignées, les victimes tenteront de quérir justice en vain. En effet , le procès intenté par les victimes comme l’atteste le jugement N° 83 du 27 Mai 1993, bien que le verdict a un caractère altruiste et impose des réparations pour les victimes, l’Etat camerounais par l’entremise de la Maetur réagira et fera appel pour annuler la décision du tribunal de grande instance auprès de la cour d’appel du Littoral dont le résultat du procès était en faveur des victimes( voir arrêt N0 166/C de la cour d’appel du Littoral du 18 décembre 2009).Le procès à ce jour á été mis en faveur de la Maertur et du gouvernement camerounais.
no (non)
l’alternative proposée par le gouvernement n 'a été que vaine promesse. elle était relative à la relocalisation des habitants dans la zone de Ndopassi. Chose qui n 'a jamais été faite. et pire encore les lopins de terre situés dans les environs de la zone déguerpie a été vendue par la MAETUR aux hommes d'affaires.
La stratégie qui a été mise en œuvre par le Prosofor a été de regrouper les victimes autour d 'une association pouvant leur permettre de mieux défendre leurs intérêts. Par la suite ils sollicité l'intervention des chancelleries étrangères ainsi que les organisations spécialisées dans la lutte contre les déguerpissements à l'instar du Réseau National des habitants du Cameroun. les actions du RNHC sur les déguerpissements se sont intensifiés à partir de 2011 ou campagne de signature des pétitions contre les déguerpissements , l'envoi d'un mémorandum sur les déguerpissements aux autorités. le dialogue avec es autorités pour les solutions alternatives.
La campagne contre les expulsions forcées sera intensifiée avec cette année à occasion de la journée de l'habitat qui aura lieu le 07 octobre prochain. il sera essentiellement question de poursuivre la lutte contre les déguerpissements au Cameroun , en plus de la soumission des cas de déguerpissements au tribunal de Genève les activités prévues à partir du 07 octobre prochain sont les suivantes :  Table ronde sur les déguerpissements Articulations • Contexte général du logement social ; • Présentation du bilan de la campagne zéro expulsion de 2011 ; • Présentation des fiches de cas recensés auprès de collectifs de victimes assorties d’illustrations ;  Mise ne place d’un groupe de travail pour le suivi et le soutien aux actions contre les déguerpissements ;  Campagne de signature des pétitions et envoi aux autorités ;  Rédaction d’articles de presse et échanges avec les médias

Personne entrant les informations

KAMTCHUENG Pascal
En charge du suivi du chantier habitat du Réseau National des Habitants du Cameroun, Sécretaire Permanent de la plate forme des promoteurs de mutuelles et coopératives d'habita du Cameroun
Réseau National des Habitants du Cameroun
S/C BP 5268 Yaoundé
Cameroun
( 237 ) 22 20 10 12 , (237 ) 99 82 25 98
rnhcrhnc@yahooo.fr, mucoophacam@yahoo.fr, pascalkamtchueng@ytahoo.fr
www.habitatcameroun.org,
Francais
Pascal kamtchueng

Documents (télécharger)

Nessun file multimediale disponibile.
Nessun file multimediale disponibile.
Nessun file multimediale disponibile.

Conditions de publication

si (oui)
si (oui)